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DIXIT 1/2018 La Victoire de Lodi donne Milan à Bonaparte, qui y pénètre le 16 mai 1796. A ce moment se pose la question de la création d’un «bureau des affaires secrètes». Depuis le début de la campagne, chaque général a, comme Bonaparte, tiré parti d’espions occasionnels. Il n’existe pas de services de renseignements régulièrement organisés et fonctionnant systématiquement, pas plus dans les corps qu’au Q.G. Cette situation mécontente Bonaparte, rend difficile la mission de Berthier, et Saliceti lance un «holà», car les peuples de l’Italie sont turbulents [...] Mais à qui confier la direction du «Bureau secret?». Bonaparte et Berthier passent en revue les généraux et arrêtent leur choix sur le plus probe, Kilmaine. Pressenti, celuici refuse. Il indique néanmoins l’homme propre à la tâche, un officier supérieur qui commande, sous ses ordres, un régiment de cavalerie: Jean Landrieux [...] Il a quarante-trois ans. Avant la Révolution, son existence a été toute une histoire. Depuis, il a beaucoup fait parler de lui. Il a eu des démêlés avec Murat.
Il connait bien les tâches d’un service de renseignements. Avec cela, une culture étendue, de l’audace et de grands moyens [...] Ainsi, influencé par Kilmaine et par Saliceti, Bonaparte n’hésite guère. Landrieux devient le chef du «Bureau secret».
Jean Savant, Les espions de Napoléon, 1957

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